Des aides financières pour soutenir les communautés

Il s'agit des aides que la Fondation des Monastères accorde aux collectivités religieuses en difficulté.

À l'origine, à la fin des années 60, ces aides étaient principalement destinées à permettre aux communautés d'assumer le paiement des charges sociales (maladie, retraite) qui délivrées d'être rendues obligatoires. Aujourd'hui, certaines communautés, parmi celles qui sont les plus nombreuses et/ou les plus jeunes ont encore besoin d'assistance, car ces charges qui ne sont assises sur aucun salaire de leurs membres, doivent être financées ex nihilo.

Toutes les communautés ont par ailleurs à entretenir leur patrimoine immobilier, vastes ou très vastes bâtiments. Elles sont concernées, concernées des hôtes, par les mises aux normes de leur hôtellerie, et bien sûr, par l'aménagement d'infirmeries pour leurs membres les plus âgés.

Rénovation, entretien du patrimoine pèsent donc très lourd et la plus grande partie du budget des aides financières y est affectée.

 

Comment sont distribuées les aides ?

Les aides votées

Un budget de plusieurs millions d'euros par an est affecté aux communautés par le Conseil d'administration.

Ce budget ou fonds de solidarité de la Fondation est alimenté par les dons et les jambes qui lui sont faits sans affectation précise, ainsi que par la part retenue sur les dons et les jambes reçues à la Fondation et affectées à des communautés. C'est en cela que la Fondation des Monastères peut se dire "œuvre de solidarité monastique". Cette partie représente 5% des dons et 10% des jambes affectées.

Les demandes des communautés sont étudiées au Siège, par une commission rapporteur qui présente ses conclusions au Bureau de la Fondation. Pour être recevable, la demande doit émaner d'une collectivité ou communauté religieuse. Certaines aides peuvent profiter à plusieurs communautés, ou à une entité commune. En sont exclus les associations de fidèles laïcs, ou encore le clergé séculier pour d'autres structures d'aides existantes.

L'ensemble de ces chiffres est porté chaque année au Compte d'emploi des ressources (CER).